Devenir Préparateur Mental :          1.  La formation

Par le biais du site internet ou de mes pages facebook et twitter, je suis régulièrement contacté par des étudiants en STAPS ou psychologie, voire des lycéens qui me posent des questions sur la préparation mentale et le métier de préparateur mental.

Je vais répondre en deux parties :

- la formation en préparation mentale

- le métier de préparateur mental (dans un prochain billet)

Le titre de "préparateur mental"

Le titre de « préparateur mental » n’est pas protégé. Il n’est pas (encore ?) enregistré au Registre National des Certifications Professionnelles. Cela signifie, qu’officiellement, tout le monde peut se dire préparateur mental.

Toutefois, les enjeux sportifs, la volonté, voire la nécessité de gérer les paramètres mentaux de la performance font apparaitre de plus en plus de formations dans le domaine de la préparation mentale. Celle-ci devient une discipline à part entière.

Des organismes de formation variés

Les universités, STAPS proposent des masters et des diplômes universitaires  (D.U.) en préparation mentale. Ces derniers sont la plupart du temps accessibles à partir d’un niveau licence STAPS ou psychologie.

 

Déjà titulaire d’un D.E.A (l’ancêtre du Master ! ;-) ) Sport et Performance, j’avais choisi le D.U. de Lille intitulé « Préparation mentale et psychologie du sportif ». Le programme était celui qui m’intéressait le plus, toutefois d’autres D.U. existent. Ils se nomment « Préparateur Mental, Interventions et aide à la performance » à Clermont-Ferrand, « Coaching et performance mentale » à Dijon, « Préparation mentale appliquée à la performance sportive » à Orléans…

 

En plus d’un stage d’une centaine d’heures à réaliser, la formation lilloise que j’ai suivie propose quatre secteurs à explorer :

-          Les connaissances fondamentales de psychologie du sport

-          L’intervention en préparation mentale

-          Les techniques d’optimisation de la performance

-          Le bien-être du sportif

 

Contrairement à l’époque où j’ai terminé ma formation initiale, il existe aujourd'hui de nombreux master spécialisés dans le domaine de la préparation mentale. Ils ont tous des programmes alléchants et complets que ce soit à Lyon, Montpellier ou Créteil notamment.

 

Des organismes privés dispensent également des formations, dont le prix et le contenu sont plus ou moins importants. Ces organismes « profitent » de la demande croissante de formation des individus et de l’absence d’enregistrement au RNCP. Les cursus proposés sont souvent sans pré-requis particuliers au moment de l’inscription, ce qui n'est pas le cas des formations universitaires.

Elles peuvent être un moyen de compléter une formation universitaire sur des thématiques particulières, si l’on en ressent le besoin : méditation, team building…

Pourquoi se former alors que ce n'est pas obligatoire ?

En conclusion sur ce premier point, je pense qu’il est essentiel de suivre un cursus universitaire qui garantit le niveau de formation des intervenants. Le vide législatif relativement à cette formation et à la pratique de cette profession implique selon moi, une réflexion constante sur ses acquis et la nécessité de continuer à se former. J'ai ainsi complété mon cursus universitaire en suivant des formations en programmation neuro-linguisitique (P.N.L) et en auto-hypnose.

 

Nous le verrons prochainement, le métier de préparateur mental est une activité basée sur l'humain, l'écoute active, l'échange, la non projection...

S'il n'y a pas d'obligation légale à se former, il y en a une éthique. La formation est INDISPENSABLE. J'ai ainsi complété mon cursus universitaire en suivant des formations en programmation neuro-linguisitique (P.N.L) et en auto-hypnose. Je reviendrai ultérieurement sur ces deux formations.

 

Prochainement, nous entrerons dans le vif du sujet en évoquant le métier de préparateur mental.

 

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